Tristesse
Cette tristesse tapis au fond du cœur et qui le bouffe par petites touches, plutôt que d’en alléger le poids, le rend plus lourd à chaque fois que mon regard se pose sur toi.
Cette mélancolie qui est depuis tous temps en moi, n’attendait qu’une occasion pour montrer son visage hideux que sa douloureuse prestance fait paraître si miséreuse.
Ce n’est pas toi ma Douce, qui fait naître cet abîme de souffrance, tu n’as fait que l’attiser un peu plus.
Ta responsabilité ne réside qu’en ta beauté d’âme et cette lumière qui émane de ton être si obsédant, à montré le chemin à ma douleur de vivre, qui n’a eu qu’à la suivre pour venir ternir ces journées déjà assombries par ton absence.
La douceur de ton être manque terriblement (égoïstement) à mon existence.
Même lorsque, par chance, je t’ai à mes côtés, je ne parviens pas à me consoler de devoir me satisfaire que d’une infime partie de tes charmes que tu gardes pour cet "ailleurs" qui les mérite sans doute bien plus que moi.
Voilà de quoi se nourrie cette vilaine tristesse qui me laisse le souffle si court et oppresse tout mon être.
Noute