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Dimanche 5 février 2006


Elisabeth Maurin - Copyright Jacques Moatti

Un de mes ballets préférés dans le répertoire classique est « la bayadère ».

Ballet en quatre actes, bien souvent il nous en est présenté que trois car le quatrième est très peu joué à cause des moyens techniques et scéniques qu’il requière.

Musique : Ludwig Minkus
Chorégraphie : Marius Petipa

 1er acte : L’histoire se passe en Inde. Le Radja décide que le grand guerrier Solor doit épouser sa fille Ganzatti. Mais Solor et la belle Bayadère Nikiria sont secrètement amants et veulent s’enfuirent et se marier. Le Brahmane (sorte de prêtre) est lui aussi amoureux de Nikiria et furieux de se voir repousser par cette dernière et de découvrir sa relation avec Solor, décide de se venger et dévoil la vérité au Radja. Solor se voit dans l’obligation d’obéir au Radja. Il doit épouser Ganzatti.
2ème acte : Le mariage se prépare. Une fête à lieux  au palais et Nikiria doit y danser. Elle s’exécute à contre cœur et interprète une danse qui exprime toute sa douleur, sa tristesse et son désespoir. Ganzatti qui est très jalouse se venge en offrant un bouquet à Nikiria dans lequel est caché un serpent dont la blessure est mortelle. La vengeance du Brahmane entre en scène, il propose un antidote à Nikiria qu’à la seule condition qu’elle accepte de l’épouser. Elle refuse et meurt.
3ème acte : Nikiria à rejoint le royaume des ombres. Elle reproche à Solor d’avoir rompu leur serment d’amour mais elle l’aime toujours. Ils dansent ensembles... un vivant aux milieu des ombres, une ombre au milieu des vivants. Le lien d’amour traverse le monde qui sépare les morts des vivants.
4ème acte :
C'est le jour du mariage de Solor et Ganzatti et alors que tout le monde danse, Nikiria apparaît aux yeux de Ganzatti éffrayée. Au moment de l’union le ciel s’assombrit, il y a un tremblement de terre et le palais s’effondre sur les occupant et tue tout le monde. Nikiria contemple tristement sa vengeance et se penche avec une infini tendresse sur son chèr Solor…
Fin

En occident on ne découvre ce ballet qu’en 1961, avec la tournée du Ballet du Théâtre Kirov à Paris. Rudolf Noureev règle sa première chorégraphie, en remontant l’Acte III de La Bayadère à la demande de Frederick Ashton nouveau directeur du Royal Ballet de londres (succédent en septembre 1963 à Dame Ninette de Valois).
Ce ballet fut bien évidement dansé par les plus grands mais je retiens une très belle interprétation
très touchante et d'une grande finesse d' Elisabeth Platel et  ici

Pour ceux que cela interresserait, l'Opéra bastille donne en représentation LA BAYADERE
du 3 mars au 8 avril 2006 ici

Un hommage que je souhaitais rendre à ce grand monsieur
                                       Rudolf Noureev
Il a changé ma vie, mon regard sur le monde de la danse classique, mais également d'un point de vue humain il m'a tant inspiré par sa formidable force de vivre dans le respect de son être profond. Il a bouleversé tellement de chose dans la danse et le millieu chorégraphique et encore aujourd'hui il continu de rayonner telles ces étoiles (astres) mortes depuis des millions d'années et qui malgrès tout ne cessent de nous èclairer.
Merci Monsieur Noureev...
Je vous recommende son site et sa fondation pour les pathologies et la médecine du danseur ici




Par Noute - Publié dans : Tant-Danse
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